Puisque c'est ailleurs qu'ira mieux battre ton c½ur, Puisque nous t'aimons trop pour te retenir. Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus. Que la vie t'apprenne, mais que tu restes la même. Garde cette chance, que nous t'envions en silence, cette force de penser que le plus beau reste à venir. Et loin de nos villes, comme octobre l'est d'avril, sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile.
Dans ton histoire,
Garde en mémoire,
Notre au revoir.
Dans ton histoire,
Garde en mémoire,
Notre au revoir.

